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Secouriste
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Qui y a-t-il derrière ce
mot, qui est secouriste et qui ne l’est
pas ? Dans la culture de certains
de nos voisins européens, cette notion de secours au prochain est inculquée dès
le plus jeune age, on apprend à « aider » de manière naturelle dès
qu’un évènement se présente. En France, un Secouriste
a fait
longtemps partie d’une caste d’initiés, plus ou moins compétents mais
formés de la même manière. Les programmes intégraient de nombreuses notions
théoriques et pratiques. Ceux qui entraient dans un
organisme ou encore un corps de sapeurs pompiers étaient alors recyclés et
accédaient à des formations plus élaborées. L’INRS avec son SST a rendu
la formation accessible à un plus grand nombre, en se concentrant sur les
gestes d’urgence et l’alerte. Puis sont venues les grandes réformes de 91 avec
une volonté délibérée de rendre plus accessible une formation dite « grand public » permettant
d’obtenir un nombre de secouristes formés le plus important possible.
De réformes en réformes,
force est de constater que nous ne sommes pas au niveau de nos voisins,
notamment en matière de formation en milieu scolaire, et que la structure du
secours se « professionnalise »; Les dotations en matériels et
équipements sont onéreuses, imposant aux associations de bénévoles une gestion
complexe et rigoureuse. Le public que nos moniteurs
rencontrent viennent pour la plupart dans un cadre professionnel ou associatif.
L’élan de volontaires attendu, ayant conscience de l’importance de la chaîne
des secours dont chacun peut être le premier maillon, n’est pas survenu. De nombreuse associations
proposent des formations de qualité, ces mêmes associations permettent parfois
à ses membres de réaliser des gestes dans le cadre de « postes de
secours » afin de permettre aux organisateurs de réunions sportives ou
culturelles de faire soigner les blessures et autres malaises pouvant survenir.
L’association
des Sauveteurs secouristes Pontois, fidèle à ces préceptes, œuvre depuis 1960
au service du public, pour former des centaines de « secouristes » et
les garder au sein de l’association comme bénévoles, le plus longtemps
possible. Fidèle
à sa fédération, elle espère que l’esprit de nos aînés, centré sur l’amitié, la
convivialité et les échanges sera perpétué. A
Pont De Claix nous maintiendrons, avec nos partenaires sportifs, élus,
adhérents, cette volonté d’être bien ensemble, en défendant les objectifs
institutionnels et fédéraux.
Alain VIDAL
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